La marque française Baltic n’a décidément pas fini de surprendre. Après la MR Roulette en 2024 et ses cadrans colorés inspirés des jeux de casino, voilà que la MR revient dans une version qu’on ne voyait pas venir : une édition finale aux allures de bijou, avec une lunette sertie de moissanite et un micro-rotor retravaillé de fond en comble. Disponible à partir du 12 février 2026, limitée à 200 pièces. Autant dire qu’il va falloir se dépêcher.

Une « édition finale » – mais pas une fin
Baltic le dit clairement dans son communiqué de presse : la MR Moissanite, c’est l’ultime version de la collection dans sa forme actuelle. « La collection, dans sa forme actuelle, tirera sa révérence avant de laisser place à une version revue », précise la marque. Un hommage à ce modèle emblématique, avant que la MR ne se réinvente. Pour les fans de la première heure – et ils sont nombreux -, c’est le moment ou jamais.
Le concept de cette MR Moissanite, c’est le contraste érigé en philosophie. Elle pioche son inspiration dans deux époques opposées : l’élégance classique des années 40 d’un côté, la créativité opulente et maximaliste des seventies de l’autre. Baltic assume : la MR n’est pas une montre de luxe, et ne prétend pas l’être. C’est une pièce qui ne devrait pas exister – et c’est précisément pour ça qu’elle existe.
La moissanite, c’est quoi exactement ?
C’est la vraie nouveauté de cette édition. Des pierres taille baguette ornent la lunette, mais pas n’importe lesquelles. Il s’agit de moissanite, une pierre synthétique souvent présentée comme l’alternative la plus proche du diamant en termes de dureté et de brillance. Le résultat ? Une lunette scintillante qui ajoute un vrai caractère bijou à la pièce, sans tomber dans l’ostentation.
Deux cadrans noirs, deux personnalités
La MR Moissanite se décline en deux versions, et c’est le cadran qui fait la différence. La version Classic joue la carte de la cohérence : cadran noir brillant, appliques polies, le tout qui se fond naturellement avec l’éclat de la lunette moissanite. Une harmonie assumée, avec une profondeur visuelle indéniable.
La version Roulette rompt cette harmonie de façon délibérée. Son secteur brossé crée un contraste entre la base brillante du cadran et la lunette étincelante. Plus contrasté, plus tendu, moins sagement élégant — en un mot, plus Baltic.

Un micro-rotor retravaillé jusqu’aux os
Côté mécanique, Baltic ne s’est pas contenté de reprendre le calibre existant. La platine et tous les ponts ont été retravaillés pour cette édition. Le mouvement Hangzhou CAL5000a à micro-rotor avec remontage automatique tourne toujours, mais dans une robe inédite, visible dans son intégralité grâce au fond transparent. La masse oscillante, placée sur le même plan que les autres composants, offre une vue dégagée sur les rouages en action — un vrai spectacle mécanique.
Pas de révolution côté boîtier. Le format reste celui qu’on connaît : 36 mm de diamètre, 44 mm corne à corne, 9,9 mm d’épaisseur (8 mm sans le verre). L’acier 316L est de mise, avec des cornes polies qui prolongent naturellement l’éclat de la lunette et un profil brossé qui apporte l’équilibre à l’ensemble. Chaque boîtier est numéroté, de 1 à 100 par modèle.
Le verre bombé en hésalite rappelle les belles heures de l’horlogerie vintage — un choix qui renforce encore le côté « pièce hors du temps » de cette MR.
Prix (édition limitée à 200 pièces) :
- Baltic MR Moissanite sur bracelet cuir : 1 320 €
- Baltic MR Moissanite sur bracelet acier : 1 392 €






