Christopher Ward s’associe à l’une des compagnies aériennes les plus légendaires : la Pan American World Airways (Pan Am). De cette collaboration naît la C60 Clipper GMT, un garde-temps qui fusionne l’ADN de la montre de plongée « C60 Trident » avec les codes esthétiques de l’aviation civile des années 50 et 60. PNC, aux portes !
Un cadran « Pan Am Blue » et une lunette bicolore
Si Pan Am a cessé ses activités en 1991, son héritage visuel — le célèbre logo « globe bleu » et ses couleurs caractéristiques — continue de fasciner. Christopher Ward a choisi de réinterpréter ce patrimoine sur la base de sa plateforme C60.
La C60 Clipper GMT se distingue immédiatement par sa lunette tournante bidirectionnelle en céramique d’un bleu mat profond, identique au bleu officiel de la compagnie. Les index appliqués et les aiguilles sont généreusement garnis de Super-LumiNova pour une lisibilité optimale en cabine comme sous l’eau.
La trotteuse a quant à elle un contre-poids qui met en avant un Boeing 707 (utilisé par la compagnie). Le logo historique de la Pan Am est discrètement positionné à 6 heures, équilibrant le logo Christopher Ward à midi.

Caractéristiques techniques et polyvalence
Sous le boîtier « Light-catcher » de 42 mm en acier inoxydable, on retrouve le mouvement automatique Sellita SW330-2. Ce calibre suisse réputé offre une réserve de marche de 56 heures et permet un réglage indépendant de l’aiguille GMT.
Bien que d’inspiration aéronautique, la montre conserve les attributs de plongée de la gamme Trident. On retrouve une étanchéité à 300 mètres (30 bar), un verre saphir bombé et une couronne vissée. Le fond de boîte est quant à lui gravé du logo Pan Am, renforçant l’aspect collector de cette collaboration.
Christopher Ward propose la montre sur son célèbre bracelet en acier à trois maillons avec système de micro-ajustement. Un second bracelet en nylon est offert.
Prix (sortie mi-mars, édition limitée à 707 pièces) : 1 895 €









2 Commentaires
Je pense que si cette montre intéressante, est limitée à 707 exemplaires, c’est que la maquette sur la trotteuse est un hommage au Boeing 707 et non au Boeing 747, comme indiqué dans l’article. Cordialement. Yann.
Bonjour,
Très juste et corrigé.
Le 747 date de 1968 en plus.
Merci.