La maison horlogère de Charquemont remet à plat son icône féminine. L’Antarès, ce modèle au bracelet interchangeable breveté qui trône dans la collection Herbelin depuis 2006, s’offre pour 2026 une refonte discrète mais significative : nouveau boîtier rectangulaire plus compact, et surtout un mécanisme d’attache qui disparaît complètement du regard. La technique s’efface, le style prend toute la place.

Un boîtier revu dans ses proportions
La grande nouveauté de cette Antarès 2026, c’est d’abord une question de format. Le boîtier rectangulaire inédit adopte des dimensions plus compactes que les générations précédentes : 20 x 25 mm pour 6,90 mm d’épaisseur, une silhouette fine, épurée, résolument bijou. Les lignes sont adoucies et facettées, la finition entièrement polie. L’acier 316L utilisé est le même que chez la concurrence bien plus chère, et le verre est en saphir facetté, une mention qui fait toujours plaisir à ce prix-là.
Le cadran argent blanc guilloché et ses aiguilles feuilles complètent un ensemble dont l’ambition est clairement de s’approcher davantage du bijou que de la montre technique. Herbelin l’affirme sans détour : l’Antarès 2026 est « dessinée comme un bijou ».
Le vrai tour de force : le système d’attache devient invisible
C’est là que ça devient vraiment intéressant. La signature historique de la collection Antarès, c’est son bracelet interchangeable breveté, une idée que la maison développe et affine depuis les origines du modèle. Sur cette version 2026, Herbelin franchit un cap supplémentaire : la coiffe métallique visible sur les générations précédentes disparaît totalement.
Le nouveau mécanisme d’attache est désormais totalement intégré, invisible à l’œil. Le geste reste le même – quelques secondes, sans outil – mais la montre ne laisse plus voir sa « mécanique du bracelet ». Résultat : un poignet plus propre et une lecture visuelle plus cohérente.

Une garde-robe horlogère pour tous les styles
Avec ce système revu, l’Antarès 2026 continue de jouer la carte de la versatilité. Cuir lisse ou façon croco, teintes sobres ou plus vives, les quatre bracelets disponibles (à 90 € l’unité) permettent de transformer la montre en quelques secondes. Bonne nouvelle supplémentaire : ces nouveaux bracelets sont également compatibles avec l’ensemble de la collection Antarès existante. Les clientes déjà équipées pourront donc adopter les nouveaux coloris sans devoir renouveler leur boîtier.
Côté mouvement, pas de surprise : c’est un calibre quartz Ronda 751 qui anime la montre. Fiable, compact, avec une autonomie de 54 mois — soit plus de quatre ans avant de changer de pile. Un choix pragmatique pour une montre pensée avant tout comme un accessoire de mode quotidien. La montre est conçue, assemblée, réglée et contrôlée dans les ateliers de Charquemont (Haut-Doubs), au cœur du berceau historique de la Haute Horlogerie française. Made in France, donc.
Prix : 490 € (400 € la montre, 90 € le bracelet)









1 Commentaire
c’ést MAGNIFIQUE